Collectif – L’égosystème (catalogue)

Auteurs : Yann Chevallier, Guillaume Dèsanges, Cédric Teisseire et Petra Shelm

Artistes : ALaPlage, David Ancelin, Caroline Boucher, Julien Bouillon, Fayçal Baghriche, Francis Baudevin, Marc Chevalier, Colin Cook, Béatrice Cussol, Jean-Robert Cuttaïa, Vincent Ganivet, Jean-Baptiste Ganne, Axel H. Huber, Oliver Imfeld, L/B, Dustin Larson, Natacha Lesueur / Stéphane Bouquet, Ingrid Luche, Maxime Matray, Philippe Mayaux, Olivier Mosset, Olivier Nottellet, Bruno Pelassy, Marion Orel, Emilie Perotto, Philippe Ramette, Christian Robert-Tissot, Edouard Ropars, Didier Rittener, Paul Nicolas Ritter, Stéphane Steiner, Cédric Teisseire, Pierre Vadi, Emmanuelle Villard, Alexia Walther

Table des matières : A propos de « L’égosystème », Petra Schelm / C’était (pourtant) bien, Guillaume Désanges / En route mauvaise troupe, Cédric Teisseire / Off Modern, exposition à la Station (Nice) /

48 pages
Français
Impression quadri

Co-édité en 2006 par le Confort Moderne, La Station et En Attendant les cerises Productions.

20,00

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Catégorie
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Informations complémentaires

Poids 0.432 kg
Dimensions 22 × 6 × 31 cm

10 ans de La Station [Nice] au Confort Moderne [Poitiers] Le catalogue regroupe les œuvres de l’exposition « L’égosystème » au Confort Moderne en 2006, ainsi que des photographies des trois soirées organisées au Confort Moderne par la Station en septembre, octobre et novembre 2006.

« L’égosystème » est une exposition collective présentée dans l’entrepôt-galerie du Confort Moderne du 30 septembre au 19 décembre 2006. L’exposition est l’aboutissement d’une collaboration entre La Station et le Confort Moderne pour une carte blanche d’un trimestre. Sous une forme inédite et parallèle à ses activités hors les murs, La Station a inventé à Poitiers un dispositif de présentation et d’exposition reliant les pratiques de ses membres à celles d’autres artistes dont elle a soutenu la démarche et la production depuis dix ans. La Station s’est implantée littéralement dans l’entrepôt-galerie par la reconstitution simplifiée du bâtiment éponyme : deux rectangles perpendiculaires dessinaient un L qui dédoublait l’espace, complexifiait la circulation et multipliait les pistes d’accrochages.